photographies Sébastien BERDA
 

QU'EST CE QUE LA BIENNALE INTERNATIONALE DE L'IMAGE?

QUI SOMMES NOUS ?

Manifestation créée en 1979 par une poignée de bénévoles passionnés de photographie, Jean-Pierre Puton, Michel Garnier, et Gilles-Tristan Leribault. Arrière-petit-fils d'un photographe, petit-fils d'un grand portraitiste et photographe, fils d'un photographe et lui-même professionnel de l'image, Jean-Pierre Puton est depuis toujours - exception faite de quatre années - le Président de la Biennale.

Initialement dénommée APGL-COFIN, cette association régie par la loi de 1901 a pour but d’organiser toutes manifestations à vocation culturelle ayant trait à l’image. Ainsi est née la BIENNALE INTERNATIONALE DE L’IMAGE, festival qui a acquis ses lettres de noblesse en 1983.

La Biennale Internationale de l’Image est actuellement la seule manifestation du quart nord-est de la France dans le domaine de la photographie à présenter jeunes créateurs et artistes internationalement reconnus dans une même exposition, au service de l’art contemporain. La Biennale Internationale de l'Image sert de soutien autant à la production qu’à la création, ce qui en fait un réel espace d’innovation dans le Grand Est.

En quelques chiffres :
En 2014, la Biennale a comptabilisé 11.133 entrées, si les chiffres offraient une constance par rapport à l’édition 2012 jusqu’au week-end de clôture, ces derniers jours ont été marqués par un léger manque de fréquentation de la part du public. Ce week-end ayant bénéficié d’un temps magnifique après une longue période de pluie et de nombreuses autres manifestations organisées à Nancy.

2006 : 7.576 entrées
2008 : 8.736 entrées
2010 : 10.461 entrées
2012 : 11614 entrées
2014 : 11.133 entrées

 

L'ART CE N'EST PAS QUE DANS LES MUSEES
La Biennale Internationale de l’Image n’est pas seulement à la recherche de nouveaux talents : elle à toujours été aussi à la recherche de lieux insolites pour présenter le plus large panel d’oeuvres. L’Hôtel d'Angleterre - Ambassy, le Palais des Congrès, les Galeries Poirel, l'ancien dépôt des bus du réseau de Nancy, les anciens ateliers de l'imprimerie Berger-Levrault, l’ancienne usine Alstom : autant de lieux chers au coeur des Nancéiens que la Biennale Internationale de l'Image a su faire revivre, pour la mémoire collective et la culture de tous.

QUEL EST CE PROJET CULTUREL

Ce projet est un défi à la création d’événement significatif susceptible de porter vers l’extérieur une image positive et dynamique de l'agglomération nancéienne, de la Meurthe-et-Moselle, et de la région lorraine par le truchement d'une manifestation internationalement reconnue. Il est avant tout habité par des indicateurs mal mesurés qui sont l’enthousiasme d’un public fidèle, l’engagement d’une équipe bénévole mais professionnelle, une "folie" singulière, et une volonté permanente qui en est l’âme et le coeur. Aventure et pari sur l’avenir qui appel à l’initiative, à la responsabilité, le professionnalisme et la diversité des partenaires qui devront le gérer au quotidien.

La condition nécessaire au projet, c’est, en son coeur, l’oeuvre. Celle-ci, néanmoins, ne suffit pas : il doit y avoir des rencontres, des animations, des réunions de réflexion, et une inscription dans le paysage culturel, dans le cadre d'un projet de développement durable.

Des créateurs, des intervenants de haut niveau, de véritables professionnels en adéquation avec les objectifs du projet : toute la période de la manifestation est ponctuée de conférences ouvertes à tout public, d’ateliers artistiques, d’animations, de projections vidéo, de visites scolaires, afin de donner au public non seulement une vision globale de la photographie et des autres supports d’images, mais d’avoir un véritable parcours éducatif, tant par le choix des oeuvres présentées que par le programme. La dimension scientifique n'est jamais négligée lors de chaque édition : les conférences prononcées par des intervenants de haut niveau (universitaires, chercheurs, philosophes, praticiens des procédés anciens, spécialistes des techniques nouvelles, etc.) sont toujours suivies par un public avide de connaissance.

UN PUBLIC NI POPULAIRE NI ELITISTE

Pas de manifestation sans grand public : un lieu très fréquenté affirme une force. Mais les soirées privées à la demande d’un partenaire ou les événements particuliers à fréquentation modérée sont eux aussi des moments de grâce. Il ne faut cependant pas oublier que la fréquentation est impérativement mise en regard de la qualité artistique.

Le public se mérite, se gagne, se fidélise, se forme aussi. S’il vient de plus en plus nombreux, c’est parce que la Biennale Internationale de l'Image refuse qu’il soit trompé, flatté, ou gavé. Elle veille à ce qu’il soit au contraire nourri. C'est par l’excellence des choix et les prises de risques artistiques qu’il peut être retenu. La condition en est une volonté structurée de l’élargir toujours plus. Le volume de la création et de la diffusion à travers une scénographie parfaitement maîtrisée permet un parcours initiatique entre le "facile" et le "difficile".

FAITS ET EFFETS
La Biennale Internationale de l'Image a contribué au développement de l'agglomération nancéienne, de la Meurthe-et-Moselle, et de la région lorraine en termes d’attractivité, d’image, de retombées touristiques et économiques, d’animations urbaines, de qualité de cadre de vie, et de mobilisation de partenaires.

La Biennale Internationale de l'Image, c’est :
- une ouverture quotidienne qui facilite la fréquentation ;
- un droit d’entrée à un tarif non discriminatoire
- la gratuité pour les chômeurs et RMistes qui affirme le lien entre le social et le culturel ;
- un accès aux personnes à mobilité réduite ;
- des ouvertures spéciales pour les groupes scolaires et certains groupes particuliers.
- Grâce à nos partenaires :
La maison du vélo du Grand Nancy des bicyclettes sont mises à disposition pendant la durée de la manifestation.
Réseau stan un bus est mis en place le jour de l'ouverture au public pour que celui-ci puisse se rendre aux différents lieux d'exposition.

DIFFUSION OU CREATION

Au coeur du projet, donc, la présence d’oeuvres photographiques, graphiques, picturales, l’image sous toutes ses formes et dans tous ses états. La collection devient exposition. Le lieu de présentation, si on ne lui demande pas d’abriter seulement telle ou telle image, devient "mise en valeur", vecteur d’histoire et d’identité. Le lien social entre l’homme, la culture, et sa cité.
Le choix de la diffusion

L’oeuvre déjà existante, connue et reconnue de tous, devient moteur d’un large public de toutes cultures et horizons. La diffusion permet la reconnaissance, la valeur à laquelle le public peut se rattacher, se fier. La vision de ce que les livres ont pu lui montrer.
La diffusion est aussi vecteur de patrimoine. Elle est la mémoire culturelle collective.

La Biennale Internationale de l’Image a déjà été le lieu de la diffusion des plus grandes agences comme Rapho et Magnum, du Musée de l’Elysée de Lausanne, et des plus grandes galeries internationales. A ce propos, Nancy était la première ville - avant Paris - à avoir fait une rétrospective des oeuvres de Jeanloup Sieff grâce à la collaboration de son épouse Barbara Rix et de sa fille Sonia parce qu’elles connaissaient la réputation de la manifestation nancéienne. Les plus grands noms de la photographie ont été présentés à Nancy : Diane Arbus, Edouart Boubat, Lucien Clergue, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Krystof Gieraltowski, Loïs Greenfield, Harry Gruyaert, Ryszard Horowitz, Komaro Hoshino, Irina Ionesco, Izis, André Kertèsz, William Klein, Piotr Komorowski, Roland Laboye, Guy Lequerrec, Gina Lollobrigida, Roland et Sabrina Michaud, Marie-Paul Nègre, Marc Paygnard, Pierre Radisic, Jean-Noël Reichel, Albert Renger-Patsch, Barbara Rix, Gérard Rondeau, Willy Ronis, Jeanloup Sieff, Hans Silvester, Jean-Marie Steinlein, Monika Von Boch, Robert Walker, entre autres.

Le choix de la création
Lors d’une création, c’est la Biennale Internationale de l'Image qui suscite l’oeuvre, avec toutes les inconnues, faites d’interrogations et d’exaltation, en l’attente du rendu, à la découverte du nouveau talent, de la nouvelle expression, de la surprise qui retiendra le public. Sans disserter sur les chemins de la création, sur les muses et les transes, notons le rôle important joué par la commande, publique ou privée, l’importance du choix du thème, choix qui va déterminer la diffusion ou la création. Un sujet pointu sera pour l'artiste l’occasion de répondre de la manière la plus personnelle à la demande. Par sa richesse, le thème des "Ailleurs" permettra la présentation d'une myriade d'expositions dont de nombreuses créations et de multiples diffusions spécifiquement choisies pour la thématique parmi les plus grands artistes internationaux. L’alchimie résultant de la sélection des créations et des choix difficiles des diffusions est l’oeuvre d’une équipe compétente en matière d'options culturelles, et qui fait d' "Album", le superbe catalogue de la manifestation, un ouvrage de référence réclamé par les centres culturels français et étrangers.
 
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